

Il y a un jour, ou, on se rend compte d’une certaine déception. Tragique parfois, fatidique certainement, triste surement. Et puis, il y a une minute, ou, on se rend compte que se morfondre sur notre désespoir ne résout parfois pas tout. Alors dans cette minute, l’envie de se relever avant les autres devient la plus belle des performances, des forces, et des combats. Et vient l’envie réelle de conter les plus choses. Par les plus belles façons. Et les mots les plus appropriés. Une envie de dire que l’amitié malgré elle-même, est certainement le plus beau des liens. Que la vie est la plus belle des expériences. Que l’amour est le plus beau des sentiments. Que traverser la planète serait le plus aboutissant pour notre âme, voir les richesses comme les galères du monde. S’enrichir du meilleur comme du pire. Parce que finalement, les plus belles expériences de la vie, ne sont pas forcément l’amitié ou l’amour, par les quelles ont jurent le temps certain d’une vie. Mais bien ces expériences, qui nous font réfléchir au jour le jour, sur NOTRE vie, nos envies réelles et poignantes, et peut-être finalement notre destin. Celles qui font ce que nous sommes à part entièrement.L’entour de nous, l’envers du décor .Hier encore, je traversais cette route, celle que nous avons tracé tant de fois ensemble, et je pensais.
Je pensais justement à cette route qu’on a faite les unes à coté des autres. Les coudes serrés, le sourire bien élargis, l’amitié bien oppressée. On était quelques bouts de meufs dans le vent, qui vivais leurs rêves avant de vivre simplement leurs vies. On s’rendais heureuse parce ce qui nous arrivais, parfois pour peu, parfois pour le meilleur, dans un but qui faisait paraitre que c’était bien. On s’embusquait ici et la, vivre des utopies à travers ces éphémérides. Inconscientes de notre innocence certaine. On passait une partie de nos nuits sur cette autre planète… Cette planète qui nous ressemblait tant quand j’y repense. On se donnait l’impression qu’elle ne pouvait pas nous quitter, parce que c’était partie conséquente de nos chemins. On commençait comme ça, et ca devait continuer comme ca. Et c’était ça. Et puis… Au fur et à mesure du temps, c’est comme ci cette route disparaissait, épongés par le temps et ses saisons. Chacun de nos chemins ont pris d’autres proportions, avec parfois d’autres directions et ambitions. La vie a suivi son court, tel le destin continue son histoire. Les unes et autres, nous voilà éparpillés ici et là, toujours… mais non plus les coudes serrés, Les amitiés écartés malgré que toujours présentes. Nous resterons à jamais celles que nous avons été ensemble, c’est certains, je crois que c’est incontestablement et définitivement une partie de nous, malgré nos nouvelles priorités, et ces nouvelles routes que nous traçons. On dit souvent que le passé était mieux. Et j’en ressens un vrai sentiment. Cette période ou, vous-même je suppose pensez la même chose aujourd’hui, on se foutait véritablement de ce qui pouvait faire mal ou bien. On vivait sans réflexion. Et chaque week-end on remettait ça, avec autant de jouissance que le précédent. Et c’était toujours plus ou moins bien, selon ce qu’on y avait vécu…! Aujourd’hui je vous zappe pas mais j’vous matte, désolé je faillit à la chanson, d‘Mc solaar, j’suis fière de nous voir tel que nous sommes, malgré tout ce qui peut nous nuire, nous entourer, nous agacer.
On est là, et on vit à notre allure, à nos occupations, putain mes amies, j’ai envie de vous dire que malgré nos chamailleries de grandes enfants, petites femmes et inimitable radass, vous êtes une énorme partie de ma vie et j’espère qu’en nous, on gardera à jamais une pensée à ce temps d'avant, celle ou j'ai commencé ma vie avec vous..
Je vous kièèfffe, mes counasses… Mouhahaha! A crè viiite !
<3 <3