A chaque instant, la vie est un Art.

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Mystère et Fraternité. 17 octobre, 2009

Enregistré dans : Non classé — beats @ 5:18

×    J'ai froid. J'ai froid du froid. J'ai froid de ma vie. Ma vie est si glaciale. Glaciale de… Tellement de valeurs enveloppent ce froid que je ne saurais en donner une objectivité. J'allume une bougie, et puis plusieurs bougies, j'ai l'impression qu'elles me rechauffent. Le chauffage ici m'est inconnu… J'ai froid…Froid. Un jour je me suis rendue compte de l'ampleur des dégats ( et nous le savons. C.) autant que je me suis rendue compte de l'ampleur des sentiments. Ca parait si évident. Mais ce soir…une surprise, pour le moins inatendue. Elle a mis quelques photos, suivies de quelques mots. Là ou elle savait que mon coeur serait touché. Et ca vallait tellement de choses… Bien plus que toutes les richesses du monde. Parce que ça ne venait pas de n'importe qui. C'était celle qui avait accompagnée ma vie plus que tout autre personne. Plus que tout autre membre proche. Le lien unique d'une forteresse, incomparable, intouchable.  Elle m'a montrée sa fierté dont j'avais tant besoin. Et pourtant…Elle, elle sait, plus que tout, plus que tous, mon petit caractère tétue, obstiné, nerveux ; par dessus tout artistique… Loin de là, l'image de la.. Prétention. Je n'ai pas su répondre a son attention, comme à tant de reprises…. Mais dans cette distance, les sentiments n'ont parfois pas de mots, (Ca les rend même parfois plus fort). Et je l'espère autant que je l'aime. Quelques mots dans mes maux…    Ma soeur…. ♥.     × 

 

 

 
 
 

365 jours 6 août, 2009

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On fait de nos vies des jeux, ou on en fait des voeux, Dans l'illusion un espoir, J'y broie du noir. Actes interposés, Souvenirs effacés, Ivresse quotidienne. On s'agit contre terre, et on prie de se taire. L'instabilité des liens précieux….. Dans un voeux, on ne fais que chercher le glorieux mais cette ivresse de le réussir, ne fais que le détruire. Une calamité dans un bol de café. Qui chaque matin, l'emmène a s'effacer. Et à chaque café une page se tourne, une journée de plus s'ajoute au décompte de nos vies. Tic…Tac…Tic… TAC ! On veut pas en prendre une miette. Tempête de fêtes… Brouillade de têtes.

 

365 jours puis 700… Le temps commence à manquer tu l'espionne.

365 jours puis 700….Le temps commence à compter, tu te questionne…

 

 

La tristesse des jours heureux. 6 juin, 2009

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Sur une fleur blanche, je pense. Cette tristesse d'un jour sans aucune importance. De voir que la vie ne nous épargne pas, dans aucun des cas. Je me rend triste de savoir qu' un jour particulier approche, celui ou l'on rend heureuse chaque mère du monde, que l'on est censé remplir de bonheur, de gaité. Parfois on ne trouve pas grands intérets à nos vies, la tout de suite, j'ai l'impression de ne plus en avoir aucun. Comme si aucun rêve n'avait jamais existé. Il y a un train-train que j'essaye de ne pas instaurer, finalement, ma vie ne fais que tourner… Un truc qui part en avant et en arrière. Qui revient et qui ne reprend aucun départ… Un truc, oui plus ou moins… qui a besoin de changement dans sa vie. Incompréhensible. Et elle me ramène toujours à cette réalité fracasante. Il y a cette amie, que la vie n'épargne pas non plus, qui passe me voir avec son petit bout (bientot 1 an…!). J'ai vu ses yeux briller au loin, et je l'ai sentie seule. Seule je l'ai imaginé refaire le monde avec son bébé, en se promenant, dans les derniers rayons de soleil…Triste destin d'un bonheur pourtant certain… Elle voudrai, et je le voudrai tant aussi pour elle, que cette foutu roue tourne. Et que le sourire d'une maman revienne à sa gloire. Comme elle aurait du le mériter. Les yeux fermés, on avance avec nos galères, sans plus aucune importance. Les pétales de ma fleur blanche s'arrachent une à une, comme à chaque fois, une lueure d'espoir qui s'envole. Un jour de plus s'ajoute à cette positivité que je tente de garder. J'aimerai tant dire que ce n'est pas évident. Mais c'est la faiblesse de s'avouer que c'est une évidence, LA réalité. Et inconsciemment je crois que c'est ce que je ne veux pas…

 

 

Six seven times. 11 avril, 2009

Enregistré dans : Non classé — beats @ 18:18

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Un rayon de soleil, une journée qui s'allonge, un instant indémodable. Une présence unique, un sentiment typique. Encore et encore, le temps s'avance. Une image qui se fige, pour provoquer l'émotion. Le détail qui fait la difference et l'envie de recommencer. D'aller plus loin encore, d'en faire une vie plus profonde. Estimer les valeurs. Ce jour ou ca commence, et la ou ca se terminera. Des vies dans une vie et dans d'autres. Une répétition infini. Enchainement de secondes. Instant si pure. Un état brut. Un sentiment imature.

La voie des raisons. La voie des passions. La voie vers… ces fusions.

Et un jour, tout se pause. S'active vers d'autres vents. Et s'enchainent d'autres éclats.

Le marre, le bien, le merde, le encore. Le toujours. Mais le changement. L'enchainement. Et la peur. Et l'envie. Et chaque chose reprend le dessus. Sans fin, Sans arret, Sans comprendre. Sans interet. Ca continue. On continue ? On peut.

 

 
 
 

Dans un fragment. 27 mars, 2009

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 *

Là, on vit, on meurt. Fier et solidaire devant nos galères. On vit, on rit, s'épanouit… La vie est ici, et làs bas. Pourquoi pas. Une propriété à s'élever, grandir, évoluer. Par les envies. On se suit, chemin tracé des autres est aussi le votre. A chacun ses bosses et ses trous.. Un simple appel m'a remis les pieds sur ma vie. Et je ne savais pas que ca pouvait faire autant de bien. Quand les pensées se bousculent, on y réfléchit, une fois, plusieurs fois. A se tracacer. A ne pouvoir s'enlever ces idées de la tête. C'est énervant et ca m'énerve. Il y a ce vide, un quart comblé, qui ne s'évacue pas. Qui reste vide. Le manque d'un tas de choses. Qui fout le cafard dès le matin.

 

 

Lamb. 4 mars, 2009

Enregistré dans : Non classé — beats @ 14:01

Je crois qu'il ya des gens que l'on oublie pas. Jamais. Qu'importe le détail de notre vie. L'instant ou nous y sommes. Il y a des personnes qui ont été la pour vous voir grandir, changer, évoluer. Dans chacun de ces changements, je crois qu'on ne peut omettre les liens qui ont été là pour vous aider dans vos bouts de vies. Je les retrouve peu à peu. Ca remue les vieux sentiments, les vieux souvenirs perdus dans les années qui se sont écoulés. Ca rapelle à quel point, le temps passe si vite… Et je crois que ca ne s'arretera pas là. Je me demande comment on peut finir par s'oublier…. Et se retrouver, qu'importe par quel moyen, resentir presque les mêmes choses qu'à l'époque. Comme si c'était hier. Avoir cette envie folle de retrouver tout ces gens qui ont fait une très grande partie de vous. Comme un puzzle qui chercherait à se recomposer. Je trouve ça si magique d'avoir cette chance au jour d'aujourd'hui, cette possiblité d'avoir à se retrouver. Et je dis Merci Facebook. On redécouvre à chacun, nos vies, et ce temps qui a passé, qui a changé. On s'étonne, et on s'en rend triste parfois. La nature n'est pas toujours faite de cadeaux, lorsqu'on se rend compte que certains sont partis… Mais me direz vous, dans la grandeur des choses… “c'est la vie”.

Il n'y a pas parfois pas d'autres explications…

[ Une pensée à Laura *, une nouvelle petite étoile…, r.i.p.]

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Totally Insane. 21 février, 2009

Enregistré dans : Non classé — beats @ 1:24

Il y a des mélancolies qu'on commanderai bien, a nos humeurs étoilément maladive. 

Visez l'artiste. J'adore. A.L.L.I.S.A.R.T.

 

 
 
 

I hope Love can hear her soul. 20 février, 2009

Enregistré dans : Non classé — beats @ 1:41

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Voila, je crois qu'on arrive à la fin. C'est une histoire qui aura duré une trentaine d'années. J'aurais aimé qu'elle dédaigne refermer ce trou noir plutot que toute cette vie.

 

” I love you” is so easy to say
But so many times it doesn't mean a thing
“I love you” could be everything
As long as we don't know what love is
I think love is not in what we say, love is in what we do
And when we say we love we've got something to prove
What is love?
I think love is nothing but the truth
Something inside of me, something inside of you
Love is faith and loyalty
Love is sharing, love is to believe
I think that is what love could be
And so much more 'cause love is deep, love is deep
What is love?
I think love can be bold, love can be bear
Love can make you happy and love can make you sad
Love can break your heart and love can hear your soul

Love can die and… love can roll

 

 

C’est une histoire de famiiille…Une histoire de radass ! 30 janvier, 2009

Enregistré dans : Non classé — beats @ 18:03

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Il y a un jour, ou, on se rend compte d’une certaine déception. Tragique parfois, fatidique certainement, triste surement. Et puis, il y a une minute, ou, on se rend compte que se morfondre sur notre désespoir ne résout parfois pas tout. Alors dans cette minute, l’envie de se relever avant les autres devient la plus belle des performances, des forces, et des combats. Et vient l’envie réelle de conter les plus choses. Par les plus belles façons. Et les mots les plus appropriés. Une envie de dire que l’amitié malgré elle-même, est certainement le plus beau des liens. Que la vie est la plus belle des expériences. Que l’amour est le plus beau des sentiments. Que traverser la planète serait le plus aboutissant pour notre âme, voir les richesses comme les galères du monde. S’enrichir du meilleur comme du pire. Parce que finalement, les plus belles expériences de la vie, ne sont pas forcément l’amitié ou l’amour, par les quelles ont jurent le temps certain d’une vie. Mais bien ces expériences, qui nous font réfléchir au jour le jour, sur NOTRE vie, nos envies réelles et poignantes, et peut-être finalement notre destin. Celles qui font ce que nous sommes à part entièrement.L’entour de nous, l’envers du décor .Hier encore, je traversais cette route, celle que nous avons tracé tant de fois ensemble, et je pensais.
Je pensais justement à cette route qu’on a faite les unes à coté des autres. Les coudes serrés, le sourire bien élargis, l’amitié bien oppressée. On était quelques bouts de meufs dans le vent, qui vivais leurs rêves avant de vivre simplement leurs vies. On s’rendais heureuse parce ce qui nous arrivais, parfois pour peu, parfois pour le meilleur, dans un but qui faisait paraitre que c’était bien. On s’embusquait ici et la, vivre des utopies à travers ces éphémérides. Inconscientes de notre innocence certaine. On passait une partie de nos nuits sur cette autre planète… Cette planète qui nous ressemblait tant quand j’y repense. On se donnait l’impression qu’elle ne pouvait pas nous quitter, parce que c’était partie conséquente de nos chemins. On commençait comme ça, et ca devait continuer comme ca. Et c’était ça. Et puis… Au fur et à mesure du temps, c’est comme ci cette route disparaissait, épongés par le temps et ses saisons. Chacun de nos chemins ont pris d’autres proportions, avec parfois d’autres directions et ambitions. La vie a suivi son court, tel le destin continue son histoire. Les unes et autres, nous voilà éparpillés ici et là, toujours… mais non plus les coudes serrés, Les amitiés écartés malgré que toujours présentes. Nous resterons à jamais celles que nous avons été ensemble, c’est certains, je crois que c’est incontestablement et définitivement une partie de nous, malgré nos nouvelles priorités, et ces nouvelles routes que nous traçons. On dit souvent que le passé était mieux. Et j’en ressens un vrai sentiment. Cette période ou, vous-même je suppose pensez la même chose aujourd’hui, on se foutait véritablement de ce qui pouvait faire mal ou bien. On vivait sans réflexion. Et chaque week-end on remettait ça, avec autant de jouissance que le précédent. Et c’était toujours plus ou moins bien, selon ce qu’on y avait vécu…! Aujourd’hui je vous zappe pas mais j’vous matte, désolé je faillit à la chanson, d‘Mc solaar, j’suis fière de nous voir tel que nous sommes, malgré tout ce qui peut nous nuire, nous entourer, nous agacer.

On est là, et on vit à notre allure, à nos occupations, putain mes amies, j’ai envie de vous dire que malgré nos chamailleries de grandes enfants, petites femmes et inimitable radass, vous êtes une énorme partie de ma vie et j’espère qu’en nous, on gardera à jamais une pensée  à ce temps d'avant, celle ou j'ai commencé ma vie avec vous..

Je vous kièèfffe, mes counasses… Mouhahaha! A crè viiite !

<3 <3

 

 

 

C’est la perte ! Huuu dada ! 11 janvier, 2009

Enregistré dans : Non classé — beats @ 20:46

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Parfois les plus belles choses de la vie commence ici. Peut-être dans un train, sur une colline ou derrière un arbre. Me voilà, premier jour de l'année 2009, à vouloir rêver plus grand que mes rêves; Et je me retrouve ici, à faire ces aller-retour entre 0 et 2100 m d'altitude, sans intêrets dans le fond, mais juste parce que mes envies m'ont pris au dépourvues.

Et je pense à lui, à elles et eux. A ce nouveau départ qu'on est tous censé se donner à 2009. Un chiffre de plus à ce millénaire, un chiffre de plus à nos vies, et peut-etre une connerie de plus à nos existences..

Fraiches et écorchées, par la violence, le froid et la bétise. Mes mains en ont sûrement bien endurées. Et c'est probablement certains. Mais au jour d'aujourd'hui, c'est bien elles qui font ma vie. [ dans le fond, comme dans la forme ? ] Et peut-etre la plus grande…  De ça, de là, Ici. J'ai le regard figé, sur cette scène qui défile. C'est comme toute une vie qui s'annoncait en une fraction de seconde. On imagine les patures et les batiments se former les uns après les autres. Et puis certainement qu'un jour, tout s'arretera, comme tout bon chateau de cartes, de sable ou bonhomme de neige.. Alors à quoi au final ? Passer sa vie à rêver. Passer sa vie à écrire, à se donner des résolutions… pour 2009, 2010, 2012…? Passer sa vie à penser quoi…  Puisque finalement, de ça et là, ici, n'aura dans ce fond, aucun intéret. Encore ou toujours.

J'ai fais trotter mes petites matières grises, les premières heures 2009, comme toute bonne kiche qui se respecte, histoire de continuer et continuer à me conter des petites histoires…

A la Tchékiiie, La Slovaky, et le Kosovo. 2009, Année de la TEUF !        Et par Emma,  année de la meuf, aussi !! ) Hihihi ha HA !

vs m'manquezzz.. <3